Monday, 8 February 2016

EN DECERNANT LA MEDAILLE DE RECONNAISSANCE AUX LEOPARDS DE LA RDC, kagame PREND ACTE DU CHANGEMENT DE DECOR DE LA NOUVELLE ORIENTATION DE L’HISTOIRE.



EN DECERNANT LA MEDAILLE DE RECONNAISSANCE AUX LEOPARDS DE LA RDC, kagame PREND ACTE DU CHANGEMENT DE DECOR DE LA NOUVELLE ORIENTATION DE L’HISTOIRE.

 Le football est devenu plus qu’un simple sport, il est à prendre désormais comme la vitrine par laquelle un peuple peut se prévaloir et défendre son image de prestige sur la scène internationale.
Et, depuis janvier 2015, le peuple congolais ne cesse de surprendre les prévisions des analystes politiques internationaux.
Prenant le contrepied de l’opinion internationale le qualifiant d’un peuple peureux et Bon en Rien, le voici du 19 au 21 janvier braver mains nues les cannons d’une des dictatures la plus féroce du continent africain, le voici faire peur à l’autocrate jusqu’à le contraindre de faire marche en arrière et de revoir ses calculs de fraude électorale future.
La victoire de football de ce samedi là ! 31 janvier des léopards sur les diables rouges venait conforter celle récente sur la loi électorale.
 Et la victoire des léopards sur les Amavubis du Rwanda ce 30 janvier vient préparer la victoire du peuple sur le Glissement !
Cette qualification à la Final du CHAN 2016 sur le sol Rwandais ajoutée à celle de la loi électorale et à la victoire sur les Diables Rouge du Congo Voisin prend la forte valence de redonner à un peuple la confiance en lui-même et en son avenir. 

La victoire de la RDC sur le Rwanda vient une année après une autre victoire symbolique sur le Congo-Brazza lorsque l’équipe de la RDC Bata en Guinée Équatoriale ; le Diables du Congo voisin. On sortait d’une grave crise politique où les RD-congolais étaient traités de tous les maux chez notre voisin d’en face jusqu’à en être expulsés comme de vulgaires malfrats suite à une drôle d’opération dite « mbata ya mokolo » du 3 avril 2014, ont décidé d’expulser environ 147.849 zaïrois, en règle ou pas, avec des méthodes humiliantes que l’on sait conjuguées avec de graves violations de Droits de l’Homme. Nos voisins une fois placés devant le dilemme de choisir entre un serpent et un zaïrois, préféraient délibérément laisser passer le serpent pour tuer le zaïrois.
 Dans ce processus de chosification de l’être zaïrois, la victoire 4 à 2 contre les Diables Rouges remettait les pendules à l’heure et rétablissait les équilibres de force et la dignité ternie du Congo de Lumumba. Qui oubliera que les leaders rwandais sont de ceux-là qui, à l’instar des dirigeants du Congo- Brazzaville, traitent les zaïrois comme de bons à rien sinon à boire (Bier), à danser (Music) et à forniquer (Woman), le tout résumé dans cet acronyme épicé de BMW qui à leurs yeux étale toute la teneur de la médiocrité de ce peuple !
 Sachons que cette requalification de l’être congolais est devenue un argument politique pour occuper notre territoire national et pour se donner les raisons d’exploiter illégalement son sol et son sous-sol. Nicolas Sarkozy à son tour abondera dans ce sens lorsque dans son discours au Corps Diplomatique du 19 janvier 2009 il se faisait on ne peut plus clair : il faut organiser un dialogue structurel de partage de l’espace et des richesses entre le Congo-Kinshasa, ce pays à superficie immense mais à organisation étrange de ses richesses frontalières avec son voisin rwandais, pays à la démocratie dynamique mais mieux organisée .Si seulement ce sar CON zy pouvait relire son discours aujourd’hui !
Cette vision de diminuer au maximum la grandeur des congolais aux yeux du monde et de les présenter comme des personnes incapables de quoi que ce soit est devenu le mode opératoire des puissants pour assujettir notre peuple dans toutes les assises internationales. Dans ces conditions, battre les amavubis rwandais prend une épaisseur symbolique et une profondeur sémantique énormes. Cette jeunesse est en train de gagner non pas à cause de l’aide du gouvernement congolais mais plutôt MALGRÉ les notoires négligences de ce dernier. Car, tenez bon ! La victoire de léopards sur les diables rouge intervenait dans le contexte où la population était au terme d’une semaine cauchemardesque (les massacres de congolais du 19 au 21 janvier) ; le peuple congolais continue à pleurer ses enfants assassinés lors des manifestations pacifiques exigeant le retrait de l’alinéa 3 de l’article 8 de la loi électorale. Et la récente victoire des léopards sur les Abeilles du Rwanda intervient au moment où la Rd Congo traverse une crise politique profonde qui ne dit pas son nom. Si pas la prise en otage du président KABILA par les IMPERIALISTES ("Nous invitons le peuple de la RD-Congo, à ne plus faire usage de la langue de bois. Désormais, un chat sera désigné par son nom : « chat ». Que notre jeunesse cesse de marcher pour répéter « Kabila dégage ». C’est ce que l’Occident attend de nous et de vous. Le peuple du Congo dans son ensemble doit demander à l’occident de faire un choix, de choisir entre la RD-Congo et les mercenaires rwandais payés et nourris par l’Occident), des nombreuses manœuvres dilatoires sont mises en chantier pour que le locataire du Palais de la Nation rempile pour un troisième mandat contre les prescrits de la Loi fondamentale. Aux yeux du peuple congolais qui sait parfaitement bien que ce monsieur est le cheval de Troie du Rwanda au Congo, la victoire contre le Rwanda équivaut à la victoire du peuple contre ce despote et contre tout le système au nom duquel il a toujours travaillé depuis des lustres. Ne vous étonnez pas de ce qui s’est passé samedi 30 janvier (victoire contre le Rwanda) comme mercredi 3 février (victoire contre la Guinée) soir après la victoire des Léopards. Les populations par centaine de milliers sont descendues dans les rues de Kinshasa et en d’autres agglomérations urbaines du pays pour exprimer leur liesse mais en scandant un cri avec un message résonnant comme un avertissement clair : « Kabila oyebela mandat esili , à traduire dans la langue de Voltaire: « Kabila, sache que ton mandat touche à sa fin ».
Ces jeunnes  ne savent peut être pas, qu'ils sont entrain de donner un message claire à ceux qui rêvent la balkanisation ou l'annexion territoriale du kivu et de l'Ituri. 
 Cette victoire semble galvaniser le peuple congolais et lui fait prendre conscience qu’il dispose en lui des forces mentales et des ressources nécessaires pour battre à plate couture et avec ses mains toutes nues l’armada militaire et policière de Joseph Kabila. C’est pour cette raison que lors de ce CHAN 2016, les jeunes léopards entrent sur l’aire de jeu comme l’on entre sur le champ de bataille pour reconquérir la dignité perdue.
 Gagner contre le Congo Brazzaville puis vaincre le Rwanda sur son propre Stade Amahoro à Kigali, ces deux pays qui affichent publiquement leur mépris contre nous, revêtent pour cette jeunesse et pour le peuple congolais tout entier une valeur inestimable et un symbole de ressourcement mental pour le combat politique à venir. 


Hommage à Florent IBENGE, lui, qui, pour motiver ses joueurs, leur demande de gagner pour honorer les millions de compatriotes congolais lâchement abattus par les dirigeants de nos adversaires présents sur le terrain de foot. En d’autres termes donc, le ballon est devenu pour le coach congolais et pour ses poulains une véritable arme de combat politique en vue de rétablir un ordre politique biaisé devant l’incurie d’une sous-région où curieusement la petite grenouille tient coûte que coûte à se faire grosse pour prendre la place du bœuf. A ceux qui ne connaissent que le langage de la force brute symbolisée par les douilles de balles de kalachnikov et la violence innommable des viols sur les femmes innocentes, la jeunesse congolaise est en train d’inventer des voies nouvelles de non-violence Mais aussi celles d’une résistance très efficace par lesquelles ils commencent à engranger des succès notoires. Le ballon de football envoyé dans les filets de l’adversaire pour écraser toute velléité des balles de ses fusils. Aux forces militaires qui occupent des pans entiers de notre territoire sous le faux prétexte que les congolais ne sont bons à rien, cette jeunesse congolaise refuse de se laisser enfermer dans ces stéréotypes. En battant les Abeilles du Rwanda et les Silly (Éléphants) de Guinée, les nouvelles générations congolaises sont en train de démontrer leurs forces de caractère. Non point la force du biceps et du forceps symbolisé par le projectile de l’AK47 mais plutôt leur force mentale aguerrie démontrée samedi et mercredi dernier sur le terrain de football. Ils ont fait preuve de grandes ressources intellectuelles et organisationnelles pour mettre à genoux la brutalité des envahisseurs. L’arrivé en finale des léopards est une victoire phénoménale ! Comme jadis la chute du Mur de Berlin annonçait la déflagration de l’Empire soviétique, la chute du Mur de la Peur au Congo annonce de grands événements au cours de cette année 2016. Remporter cette final sur le sol Rwandais est un tournant historique par lequel les forces mentales prennent le dessus sur les forces brutes avec pour aboutissement final la reconquête par le peuple congolais des attributs de sa souveraineté volée.

Jouer  pour ramener la coupe !

 Le bien est déjà fait et le message est déjà saisi par les masses populaires congolaises qui sont en train de comprendre au fur et à mesure de petits succès récoltés le message fondamental se résumant en ceci : la victoire sur le terrain politique peut être désormais une possibilité envisageable si chaque zaïroise et chaque zairois prend très au sérieux ce qu’il fait à l’endroit où il se trouve pour hisser haut l’honneur et la dignité bafouée de notre pays. Oui le peuple congolais pourra commencer alors à écrire sa propre histoire. Histoire de gloire et de fierté, histoire d’autosacrifice et d’héroïsme qui nous remettra sur la position que mérite notre peuple, celle d’être le cœur du continent noir et le revolver de l’Afrique prêt à tirer sur quiconque oserait cracher sur son honneur et sa souveraineté…
Et lorsque le hasard de classements du CHAN amène les Congolais, vainqueurs des Ethiopiens (3-0) et des Palancas Negra d’Angola (4-2) avant une chute face au Lions Indomptables du Cameroun (1-3), à croiser le fer avec le pays organisateur le 30 janvier dernier, les Congolais n’en entrevoient pas moins une bonne occasion d’adresser là un message clair aux Rwandais. C’est le sens même des propos que l’entraineur congolais aurait adressé à ses poulains avant ce fameux match : «VOUS SAVEZ QUE NOUS NE POUVONS PERDRE CE MATCH POUR RIEN AU MONDE, ET CELA POUR DES RAISONS QUE VOUS CONNAISSEZ ET QUE NOUS NE POUVONS PAS EVOQUER ICI… !» C’est tout dire ! Déjà des milliers de compatriotes venus de Goma et de Bukavu assister au match Rwanda-RDC répètent à l’envie les mêmes propos, affirmant que si un match de football à ce niveau de la compétition est fait pour être gagné ou perdu, «par contre, nous ne pouvons pas perdre le match contre le Rwanda » !
Tous les Congolais avaient compris que cette rencontre-là n’était pas simplement sportive, mais porteuse d’une lourde charge politique. C’est une occasion où se jouent leur honneur et leur dignité. Il fallait donc gagner un derby dont l’honneur, le sursaut patriotique et finalement la souveraineté confisquée du Congo étaient le prix. Et contrairement aux “hommelettes” (entendez ces hommes politiques congolais, ces «chiens de Pavlov» qui accompagnent l’occupation) qui, devant les Rwandais préfèrent courber l’échine, les jeunes Congolais, eux, ont saisi l’occasion de ce Chan 2016 pour administrer à l’occupant rwandais, en tant que pays organisateur, non seulement une “giffle” à la hauteur de son arrogance (2-1), mais aussi une «humiliation publique» à son Président le 7 Février 2016. En effet, en battant le Mali (3-0), les jeunes Congolais du Léopards ont contraint ainsi Paul Kagame lui-même, l’arrogance incarnée et orfèvre des malheurs Congolais, de se courber, du haut de ses 1,86 m de long, devant le grand Congo et sa jeunesse pour leur remettre de ses propres mains (comme le veut la tradition) le trophée continental qu’il avait tant convoité pour lui et son peuple!

Un simple match de football bien que finale de la CHAN, mais pas vraiment une finale de football mais la réparation de l'image des congolais et du Congo aux yeux des Rwandais et du Rwanda.

Arrivée en finale de ce CHAN 2016 organisé au Rwanda, cette jeunesse congolaise vient d'etre primée  de la médaille d’or .

Et tenez-vous bien ! Cette médaille de reconnaissance lui a été décernée par le Chef de l’État du pays hôte, j’ai cité Paul Kagame, celui-là même qui tient la dragée haute et tord le cou à la paix et à la prospérité des congolais dans un déni total de notre dignité humaine. Ce geste de remise de médaille au cou de chaque sportif congolais par KAGAME signe la consécration des léopards, la consécration de la jeunesse congolaise tout entière qui a administré une cuisante défaite non plus seulement aux footballeurs rwandais mais à l’idéologie dominatrice et prédatrice de leur leader politique qui ce faisant prend acte du changement de décor et de la nouvelle orientation de l’histoire qui est en voie d’être réécrite par les congolais eux-mêmes. 
Et pourtant oui ! Sous les airs du ballon rond, c’est bien dans ce scenario politique que noussommes avec ce nouveau piment qu’une grande partie du peuple rwandais a ajouté comme ingrédient dans la sauce de la victoire congolaise. En effet, après la défaite de son équipe nationale, la population rwandaise dans une large mesure s’est mise à applaudir et à supporter les léopards, leurs voisins géographiques et culturels. Une preuve qu’entre les deux peuples rwandais et congolais, le feeling et l’estime fraternelle sont là intacts, nonobstant des plans diaboliques concoctés par les dirigeants respectifs de ces deux pays ayant pris la sale habitude de lever de fausses rébellions en vue de massacrer de part et d’autre les paisibles citoyens. Résister contre Joseph Kabila et contre Paul Kagame, c’est aussi travailler inlassablement à allumer le feu de ce feeling et à cultiver les germes de cette fraternité qui font comprendre à ces deux peuples voisins qu’ils sont condamnés à vivre ensemble, à travailler ensemble mais désormais dans le respect mutuel de l’intangibilité de leurs frontières et de leurs souverainetés respectives. 
Alors Mes très Chers Compatriote, sans trembler, je vous demande une mobilisation sans faille, je vous demande de rassembler vos forces, je vous demande d’être à l’avant garde pour dire aux MONDE que notre pays doit se dépasser et qu’il peut se relever, et dire surtout que la RDC Ne jure que par l'alternance et la victoire de la Démocratie en 2016 et a besoin d’un plan cohérant d'aménagement du territoire. Vous serez ainsi au service d’un idéal qui dépasse chacun d’entre nous. Cet idéal s’appelle tout simplement l'Etat RDCongolais.

Muyisa Lwayikondera

Wednesday, 3 February 2016

COMPRENDRE LA CRISE CONGOLAISE A LA LUMIÈRE DE LA REACTION DEVALUATOIRE



COMPRENDRE LA CRISE CONGOLAISE A LA LUMIÈRE DE LA REACTION DEVALUATOIRE :

Obstacle à une bonne communication en négociation.

Joseph Kabila, à l’instar de plusieurs de ses homologues de la région, tire son pouvoir de la force des armes. D’ailleurs, son opposition l’accuse souvent de gouverner par la violence et par défi. Un Dialogue qui vise à organiser son départ pacifique du pouvoir, doit donc également traiter et aboutir à un compromis sur les questions militaires et des forces de sécurité.
Il ne peut y’avoir d’alternance pacifique sans dispositions transitoires sur l’appareil sécuritaire ? C’est un élément essentiel que les parties prenantes, qui se retrouveront peut être,  tôt ou tard autour d’une table, devrait rajouter à leur cahier des charges.
Toutes les parties prenantes portent une part de responsabilité et chaque jour qui passe consacre un peu plus le « glissement » tant décrié.



Mecanisme de la Réaction dévaluatoire.


Son mécanisme est simple : la valeur d’une idée ne dépend pas tant de l’idée elle-même que de celui qui la présente. En témoigne une expérience réalisée à l’université de stanford par Lee Ross (1995).
On présenta à trois groupes d’étudiants deux plans (A et B) de lutte contre l’apartheid. On informa le premier groupe que le conseil d’administration de stanford préférait le plan A ; ce premier groupe vota en majorité pour le plan B.
Face au deuxième groupe, on n’indiqua aucune préférence ; son choix se partagea en proportions égales entre le deux plans.
L’expérience, déjà édifiante, se poursuivit : on indiqua au premier groupe que le conseil d’administration, comprenant les préventions des étudiants contre le plan A, s’apprêtait à adopter des lors le plan B ; c’est à ce moment que le plan A devint nettement plus attrayant pour ce Groupe…
En négociation, les conséquences de la réalisation dévaluatoire sont considérables. L’autre propose-t-il une concession, il aurait pu mieux faire ; me concède-t-il ce que je lui demande, c’est louche, j’aurais dû exiger davantage ; se risque-t-il à suggérer un compromis, c’est me faire injure, comment ose-t-il ?
Voilà quatre exemples simples de la réaction devaluatoire.
Le négociateur réagit avec une dépréciation systématique contre tout ce que dit, fait ou propose la partie d’en face, non pas en raison de la valeur intrinsèque de ces éléments, mais parce qu’ils proviennent d’en face. Si l’autre avance telle idée, elle est mauvaise ; mieux : s’il la met en avant, c’est qu’elle est bonne pour lui ; et si elle est bonne pour lui, elle ne peut que m’être néfaste. Bref, tout ce que l’autre dira poura etre retenu contre lui, pour reprendre la célèbre formule prononcée lors des arrestations américaines.
Ce biais se  marque avec d’autant plus de puissance qu’il fonctionne dans le deux sens : il opère lorsque j’écoute, mais aussi quand l’autre m’écoute.
En somme, je dois prendre garde à ma propension à dévaluer les paroles de l’autre et tout autant anticiper que l’autre trouvera mes propositions peu convaincantes. Ce biais fondamental nous oblige à une grande prudence en communication plus l’on voudra occuper le terrain avec  propositions, plus l’on risque de n’en voir aucune retenue par l’autre.

TALLEYRAND, qui ne connaissait pas la démonstration scientifique de ce biais, ne le maitrisait pas moins à son bénéfice. Au moment de la déroute de 1814, parce qu’il souhaitait que l’impératrice Marie-Louise quitte Paris, il soutient au contraire la nécessité qu’elle reste, se doutant que le simple fait de proposer cette solution la rendrait suspecte à ses adversaires, les quels se hâtèrent en effet de plaider en faveur du départ de l’impératrice. C’est ce qu’on appelle prêcher le faux pour obtenir le vrai. C’est aussi une forte incitation à suggérer ou à se faire demander ce que l’on rêve de revendiquer.


 Muyisa