Tuesday, 30 December 2014

Lettre de Kimpa Vita au peuple congolais

Lettre de Kimpa Vita au peuple congolais


Du fonds de ma tombe, je vous ai entendus une énième fois évoquer mon nom et celui de Lumumba pour l’associer à la lutt...e que vous croyez mener contre un nouveau colon. Je dois avouer que votre dernière évocation a fait tourner 7X77 fois le peu d’os qui me restent encore au fond de cette tombe oubliée dont vous ne connaissez même pas la localisation.
Mais puisque vous avez décidé de me réveiller, je vais tenter de lire les événements actuels avec vous pour vous faire comprendre pourquoi et comment tous ceux qui, comme moi ont souffert de mon temps, avions décidé de prendre les armes pour changer le cours de notre histoire commune. Dans cette perspective, je vous invite à ne pas nous manger à toutes les sauces. Evoquer Kimpa Vita et Lumumba aujourd’hui, c’est faire appel à cet esprit qui refuse toute exploitation et tout esclavagisme. Si hier l’oppresseur, c’était le colon blanc, aujourd’hui, je regrette, l’oppresseur n’est autre que toi mon frère et toi ma sœur noirs au pouvoir. C’est donc à vous et à mon peuple que j’adresse cette lettre afin que nous cessions de commettre les mêmes erreurs pour donner enfin l’espoir à ce peuple longtemps meurtri.
Hier, l’arrogance des colons leur a fait dire que les Congolais n’étaient pas prêts pour l’indépendance et que le mouvement qui avait commencé en Afrique de l’Ouest n’affecterait pas le Congo, dont les habitants seraient « différents des autres peuples du continent africain ». La naïveté des colons ne leur a pas fait voir arriver la marrée. Un match de football, un seul, loin des revendications politiques, a déclenché le mouvement de l’indépendance du Congo ! Les évènements se sont accélérés. Les Congolais, « différents des autres peuples d’Afrique », avaient entendu et repris avec leur talent de musicien la chanson qui célèbre la liberté et qui rythme la fin de la colonisation. Ce sera sous l’air d’ « indépendance cha-cha » que les Belges constateront les dégâts de leur méconnaissance de ce peuple.
Hier, lorsque la vague de la démocratisation du continent commence à souffler à travers l’Afrique, les thuriféraires autour de Mobutu tirent étrangement les mêmes conclusions. Tous sont unanimes et affirment, sans ambages, que « La vague conférence nationale n’atteindra pas le Congo parce que « les Congolais sont différents des autres peuples d’Afrique » ? Et puis, « le contexte congolais ne s’y prête pas ! ». Cette grossière erreur d’appréciation a coûté cher à Mobutu et ses acolytes. La Conférence Nationale Souveraine a bel et bien eu lieu. Sans succès, Mobutu et ses partisans ont voulu la transformer en Congrès du MPR. La dynamique de la salle avait tracé une autre direction qui devait conduire à une alternance pacifique vers une gouvernance démocratique. Têtu, le clan Mobutu est allé jusqu’au suicide ! Nous connaissons tous la suite.
Aujourd’hui, l’histoire se répète sous nos yeux. Par mimétisme d’un passé aux conséquences désastreuses et tragiques pour les dirigeants imbus de leurs pouvoirs, les durs du régime refusent de lire les signes des temps et répètent à qui veut les entendre que « le peuple congolais est différent du peuple Burkinabe et que le contexte congolais n’est pas semblable au contexte Burkinabe » ! C’est sans doute pour mieux comprendre cette différence que les officiels de notre pays ont, en cachette, envoyé une délégation au Burkina Faso. Elle voulait, semble-t-il, vérifier à quel point ces deux peuples étaient « différents » pour, étrangement, s’inspirer des stratagèmes que des homologues dirigeants Burkinabe « différents » avaient mis en place pour modifier leurs constitutions. Malheureusement, nos délégués en ont eu pour leur compte. L’insurrection de ce jour, au pays de Sankara, leur a, je l’espère, montré que ces deux peuples n’étaient pas « différents » dans leurs aspirations. J’ose croire que le Burkina Faso leur a fait réaliser combien les peuples détestent les dirigeants, frères et sœurs noirs qui tuent à petit feu leurs fils et filles.
J’ai comme l’impression que les gens rêvent enivrés par les « odeurs chanvres » des fleurs qui embellissent les rues et avenues de la Gombe, cette nouvelle ville coloniale propre, coupée de la cité sale des frères et sœurs indigènes. Sincèrement, je ne sais pas si je me trompe. Mais j’ai comme l’impression que vous vivez dans une ambiance étrange parce que rétrograde où les nouveaux colons noirs jouent les uns à Léopold II, les autres aux gouverneurs Belges du temps de l’EIC taillant notre terre à tous en carrés miniers, pétroliers, en bassins d’eau potable et en portions de terres arables vendus aux enchères aux étrangers à travers des projets qui privent nos populations de leurs terres et les transforment en étrangers sur leurs propres terres.
A vous qui, sans cesse, évoquez mon nom et celui de Lumumba, sachez que de notre temps comme en tout temps, toutes ces injustices évoquées ci-dessus ont poussé les peuples à prendre conscience qu’ils n’avaient qu’un seul choix : celui de se battre et de mourir pour un idéal de liberté et de prospérité différent du cauchemar qu’offrent les dirigeants congolais d’aujourd’hui. Si ceux-ci l’ignorent ; ce sont ces conditions inhumaines qui animent la volonté des jeunes de tous les pays du monde de rompre avec la gestion inhumaine de la nation. Demain le « rouge, vert et blanc » deviendra la couleur de la renaissance politique de cette jeunesse congolaise qui ne peut plus « chailler » en ville sans se faire ravir sa marchandise ; qui ne peut plus organiser son garage de rue sans se faire régulièrement rançonner au nom d’une salubrité hypothétique ; qui ne peut plus conduire son « wewa » ni son bus 207 décrétés « esprits de mort» pour l’exclure du circuit productif de la vie de la cité ; qui fait des études, célèbre des diplômes qui n’offrent pas d’emplois, etc…
Ce que les dirigeants d’aujourd’hui ne réalisent pas, c’est qu’en invoquant mon nom et celui de Lumumba, ils invitent les jeunes à chercher à mieux nous connaître et à comprendre notre révolte pour mieux animer la leur. Les noms de Kimpa Vita et de Lumumba sont des couteaux à double tranchant. Les dirigeants qui pensent survivre en utilisant ces noms comme opium pour endormir notre peuple et surtout notre jeunesse se trompent. Ces deux noms, à eux seuls, ne suffisent pas pour asseoir la souveraineté d’un régime qui n’offre aucune perspective à sa jeunesse ni encore à toute la population.
Aveuglés par les arrogantes et exclusives manifestations de la croissance économique dans leurs seules assiettes, les dirigeants de l’actuel régime, ignorent que leurs applaudissements frénétiques lors du dernier congrès ont éveillé la curiosité des jeunes qui, sans demander leur autorisation, se sont lancés dans la recherche à travers l’internet et les réseaux sociaux. Ils cherchent à mieux connaître Kimpa Vita et Lumumba. Ils veulent savoir quelles seraient leurs attitudes s’ils étaient vivants parmi nous à cette époque. Ils établissent les parallélismes entre les actions de cette héroïne et de ce héro durant la colonisation et les actions que les Congolaises et Congolais doivent désormais mener pour tout simplement vivre heureux sur cette terre de Kimpa Vita et de Lumumba.
Que les dirigeants actuels ne s’y trompent pas. Le silence actuel est le temps que les jeunes s’accordent pour comprendre et faire comprendre aux autres que le Burkina n’est pas si « différent » du Congo. Aux dirigeants actuels qui feignent de l’ignorer, Kimpa Vita rappelle que nos jeunes ne sont plus ces naïfs d’hier. Grâce à l’internet et aux réseaux sociaux, ils sont au courant de beaucoup de choses :
Ils savent que l’acte créateur du pouvoir au Burkina comme en RDC est un meurtre, un assassinat dont les auteurs ne seront connus qu’à la fin du règne de tous ceux qui bénéficient jusqu’à ce jour de ces crimes odieux.
Ils comprennent qu’au Burkina comme en RDC, le peuple vit une démocratie de façade, faite d’élections tronquées qui confèrent une illégitimité permanente aux deux régimes dotés d’institutions dites démocratiques avec des majorités mécaniques au parlement et une opposition qui, à chaque formation de gouvernement, est réduite en peau de chagrin à la suite de nombreux débauchages.
Ils réalisent que ces peuples et dirigeants « différents » ont eu droit au même et unique message de la part de Barak Obama et François Hollande et qu’ils ont étrangement eu la même réticence à obéir jusqu’au test audacieux de Compaore. Le « laboratoire Burkina » ne rappelle-t-il pas à tous ces hommes d’état « différents » que leurs « différences » sont pleines de similitudes qui devraient faire réfléchir ceux qui hésitent encore à respecter les règles du jeu constitutionnel ?
Ils se rendent compte que seule l’Eglise catholique peut porter les aspirations légitimes du peuple du Burkina et du Congo à un mieux-être. Aujourd’hui, dans ces deux pays « différents », l’Eglise catholique est la véritable opposition. L’archevêque de Ouagadougou, Mgr Philippe Ouédraogo, est sans doute frère siamois du Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya. Ces deux églises « différentes » qui fonctionnent dans des pays « différents » entonnent subitement le même chant et organisent, sur le même ton, une révolte sans précédent contre des régimes en place. La voix de ces églises, sœurs jumelles, résonne de la même manière dans deux pays « différents ». De manière permanente et avec pertinence, elles interpellent tous les adeptes de fausses « différences » qui ne cherchent qu’à démobiliser les peuples du Burkina et du Congo.
Les jeunes congolais sont étrangement surpris de constater qu’en RDC, comme au Burkina, l’absence d’Etat est sœur de l’impunité ; le népotisme est frère siamois d’une démocratie de façade ; le chômage a pour cousine la pauvreté; les violations massives des droits humains ont pour complice une armée nationale fragmentée et organisée en factions où chaque général a ses hommes ; les élections aux tricheries à ciel ouvert ont pour animateurs des hommes d’église animés par une éthique chrétienne douteuse et monnayable à souhait, etc…
Aujourd’hui, moi Kimpa Vita, je vois le gros nuage qui annonce la tornade qui enverra les uns à l’exil forcé et les innocents aux sacrifices, préludes des négociations au goût de revanche et qui ne reconstruisent jamais le Congo, notre terre qui, à chaque révolte voulue révolution, se retrouve meurtrie par une recherche de paix sans justice.
Aujourd’hui plus qu’hier, Kimpa Vita est réconfortée par la lucidité de tous ces jeunes congolaises et congolais qui refusent d’être tournés en dérision par des animateurs d’une révolution de la mendicité qui n’offre que mirages et fictions.
Aujourd’hui plus qu’hier, ces jeunes de partout à travers le pays sont debout pour guérir cette nation malade d’un leadership qui rivalise de créativité pour trouver des stratagèmes qui permettront de garder le pouvoir. Tous les scénarii y passent avec, malheureusement, une seule constance, celle du déjà connu.
En effet, après l’abandon de la révision constitutionnelle, officiellement annoncé du haut de la tribune du théâtre de l’Assemblée nationale, les artistes de la conservation du pouvoir pensent la stratégie de la révision de quelques articles de la loi électorale avec la perspective d’arracher au peuple souverain son droit de vote, en négociant le passage en douce à un suffrage universel indirect où tout s’achète.
Si ce scénario ne passe pas, tout le monde comme moi, Kimpa Vita, pouvons prédire la suite des évènements. Il sera question de tout reposer sur l’ONIP pour un recensement qui tirera en longueur avec espoir que les Congolais et les partenaires étrangers comprendront les raisons techniques qui obligeront les acteurs du régime afdélien qui, avec acharnement, désirent se cramponner au pouvoir à pouvoir le faire. La prolongation du mandat présidentiel relèverait tout simplement de la responsabilité des animateurs de l’ONIP, pourvu que ceux-ci jouent le jeu et endossent cette responsabilité. Le courage en fin de règne n’est pas le fort des collaborateurs même les plus proches. Il suffit de le demander aux militaires de nombreuses Divisions Présidentielles à travers le continent africain.
Devant l’échec certain de ce scenario, même le jeune fou du coin de la rue où réside l’abbé président de la CENI sait que la prolongation du mandat présidentiel sera entre les mains du Padre pourvu que, pris de peur comme tous les autres, il ne fasse pas le Ponce Pilate. En attendant que la peur passe dans son camp, le prêtre-homme de Dieu à qui la compagnie des Jésuites dans l’organisation des élections depuis 2006 a appris ruse et tripatouillage, a déjà annoncé ses couleurs. Soufflant le chaud et le froid, le prêtre est devenu l’un des meilleurs équilibristes d’un cirque électoral qui a cessé de faire rire les fils et filles de ce pays ainsi que de nombreux partenaires étrangers.
Dans un premier temps, il lance le calendrier des élections locales, municipales et urbaines, un calendrier partiel, ballon d’essai d’une technique qui ne vise qu’une seule chose, la prolongation du mandat présidentiel par la non tenue, à bonne date, des autres cycles électoraux. Scénario incertain et voué d’avance à l’échec devant la contestation et surtout l’exigence d’un calendrier global qui fixera les esprits sur le respect du mandat du Président actuel.
Convaincu de l’inefficacité de ce stratagème, le rusé prêtre s’est déjà lancé dans la grande manœuvre qui lui permettra de se dédouaner. L’abbé Président fait état des préalables que le gouvernement et l’assemblée nationale doivent remplir pour lui permettre d’accomplir sa mission. Aujourd’hui, au moment où tous exigent un calendrier global, il martèle ces préalables comme s’ils avaient été remplis pour l’organisation des élections locales et provinciales dont il envisage mordicus l’organisation en 2015.
Que reste-t-il aux artistes dramaturges amateurs de ces scénarii de débutant d’une école d’art dramatique ? C’est sans doute l’armée comme du temps de Mobutu. Et pourtant, elle a été la première à abandonner celui sur qui reposaient tous leurs espoirs. L’histoire se répète avec cette fois, des militaires devenus officiers et généraux mais dont les histoires personnelles sont, selon les cas, couvertes d’odieux crimes contre l’humanité, de nombreux trafics illicites d’armes et de matières premières, d’ignobles assassinats de journalistes et autres activistes des droits humains, d’inacceptables actes de corruption, de viols qui désacralisent la femme porteuse de vie de nos futures générations, etc., tous des actes qui, en fin de règne, sont placés devant leurs commanditaires dans le cadre d’un marché simple, celui d’une remise des peines contre l’abandon du régime et la promesse de garantir la paix sur toute l’étendue de la république. Ce sera à prendre ou à laisser. Le choix sera celui de sauver sa vie et celle de sa progéniture en sacrifiant celui qui hier représentait le pouvoir. Qu’on se le dise, Compaore comme Mobutu hier, l’ont compris trop tard.
En définitive, croyez-moi, tous ces scénarii et d’autres à venir ne sont que gaspillages d’énergie, d’argent et de temps. Ce que ces nombreuses mises en scènes de piètre qualité ne maitrisent pas c’est l’élément déclencheur du Burkina Faso en RDC ; cette étincelle qui mettra le feu aux poudres ; ce troisième pénalty injuste qui soulèvera, comme un seul homme et une seule femme, tout un stade avide d’un changement non pas de personne mais de système pour tout simplement vivre différemment. Ce que ces saynètes de mauvais goût ne maitrisent pas, c’est le moment où la détonation se produira. Ce qu’elles ignorent, c’est qui allumera la mèche de cette bombe à retardement ni à partir d’où il le fera. Mais ce qui est certain, c’est que de n’importe quel coin de ce pays où la bombe explosera, elle aura des ondes de choc au Katanga, au Nord Kivu, au Sud Kivu, au Kasaï Occidental, au Kasaï Oriental, à l’Equateur, au Maniema, au Bas-Congo, au Bandundu et à Kinshasa dans un ordre que je ne maîtrise pas.
Mais comment sortir de cette périlleuse situation sans perdre des plumes, s’écrie Kimpa Vita ? Une seule voie s’offre à notre nation, celle de la vérité, celle de l’éthique. Il faut vite oublier les scenarii évoqués ci-dessus. Ils sont tous, sans exception, suicidaires. Il faut organiser ce dialogue tant attendu par tous. Ce dialogue devra être différent des dernières concertations. Sinon, les dirigeants actuels se feront hara-kiri. Le défi finalement est celui de quitter le pouvoir de manière pacifique et transparente afin de rester tant soi peu dans la mémoire de ce peuple. Le défi est celui de pousser les partenaires étrangers à tenir leurs promesses. Il est temps tous présidents fin mandat, vérifient la bonne foi des partenaires occidentaux lors qu’ils leur promettent une fin paisible sans justice à la fin de leurs tumultueux mandats au service de leurs intérêts.
Le Phare

Thursday, 25 December 2014

Au nom de Dieu , nous louons nos Compatriotes qui doivent effectuer cet acte héroïque en RDC : LIBERONS NOUS DU JOUG DE S IMPOSTEURS. Et demandons au Seigneur de nous donner de la force dans notre lutte continue. LE TEMPS EST A PORTEE DE MAIN.

l’Afrique doit partir de la faillite du modèle européen et nord-américain pour inventer son propre modèle, capable d’aller au delà de tous les acquis de liberté humaine du modèle européen pour y ajouter la recherche du bien-vivre pour tous pour arriver à l’objectif de l’harmonie sociétale qui a toujours caractérisé les sociétés traditionnelles africaines où la liberté individuelle n’a jamais signifié la dictature de l’individu sur la communauté, mais l’accomplissement du bien-être de tout le village et non de quelques uns qui ensuite esclavagisent le village comme c’est le cas en occident et devant qui il faut se prosterner.

Djihad muyisa 25/12/2014

Mes très Chers Compatriote,

Djihad Muyisa image de Dieu.


"l’Afrique doit partir de la faillite du modèle européen et nord-américain pour inventer son propre modèle, capable d’aller au delà de tous les acquis de liberté humaine du modèle européen pour y ajouter la recherche du bien-vivre pour tous pour arriver à l’objectif de l’harmonie sociétale qui a toujours caractérisé les sociétés traditionnelles africaines où la liberté individuelle n’a jamais signifié la dictature de l’individu sur la communauté, mais l’accomplissement du bien-être de tout le village et non de quelques uns qui ensuite esclavagisent le village comme c’est le cas en occident et devant qui il faut se prosterner." cette idée devrait être partagé par les congolais.

Apres cette symbolique de KATUMBI au Katanga, il y a un truc que je ne Comprends toujours pas.


L’année 2014, comme prédit par DESC:Les personnalités congolaises à tenir à l’œil en 2014 en ligne sur http://desc-wondo.org/dossier-special-les-personnalites-congolaises-a-tenir-a-loeil-en-2014-jj-wondo/
2014 est une année au cours de laquelle le débat sur l’avenir institutionnel de la RDC semble prendre une allure politique inquiétante. Depuis que la CENI, présidée par l’abbé Malumalu s’est mise en ordre de marche pour élaborer le calendrier électoral et proposer le dispositif des scrutins à venir, la vie politique semble s’arrêter autour de l’avenir politique de Joseph Kabila qui arrivera en fin mandat constitutionnel en décembre 2016.

Meeting mega populaire de KATUMBI at lubumbashi fin decembre 2014
Sachant que le Gouvernement actuel mise sur la division de l’opposition pour mieux élargir sa majorité, il y a lieu de croire que peu importe les intentions du Gouv du KATANGA; cette machination profiterait à KABILA!

Je me base sur le fait qu’au Congo nous avons des politiciens Chevronnés et je suis certain que le clan KABILA doit avoir des conseillés bien rodé en matière politique: garder en tête que le grands politiciens congolais sont des idiots et des imbéciles tout fait. Tshisekedi étant le maillon le plus élèvé de la  chaine. RDC: que cache le dialogue réclamé par tshisekedi : à lire sur oeil d’afrique http://oeildafrique.com/rdc-que-cache-le-dialogue-reclame-par-tshisekedi/. 

Ph.Oeil d'afrique


Comme je viens de le dire: Diviser pour bien régner  reste l’ultra recours de KABILA pour atteindre ses objectifs, voilà où Tshisekedi va être le dindon de Kabila car crois moi Mes très Chers Compatriote,   Il mangue aux gens idiots la conscience personnelle nécessaire pour réaliser qu’ils sont manipulés. Et les imbéciles sont prêts à porter sur leur tête toute la honte du Gouvernement pourvu qu’il reste dans les affaires tel Tshisekedi et Lambert MENDE.


Tenez: ça ne vous surprend pas que ce dernier temps; presque dans  ses points de presse, Mende invoque les idées de Tshisekedi?
Ph. Aimé-NZINGA
«Nous avons pu revisiter avec les journalistes les déclarations de l’un des plus grands responsables de l’opposition dans notre pays, Monsieur Etienne Tshisekedi, qui, en 2011, rappelait à ses compatriotes, que nous sommes, qu’il faut absolument autonomiser, qu’il faut lutter pour l’autodétermination du peuple congolais et ne pas accepter que l’étranger puisse faire la loi, décider de ce qui doit se faire en République démocratique du Congo.» et pour prouve que la majorité a gagné non seulement le MLC de Bemba mais aussi l’UDPS de Tshisekedi mende a conclu: «Je sais que Monsieur Kamerhe n’est pas de cet avis. Donc, il est totalement isolé ; même au sein de l’opposition.»
Pour moi dire que Kamerhe est isolé au sein de l’opposition signifie qu’il ne reste que lui et peut être aussi M. FAYULU, MBUSA Nyamwisi dans la petite opposition, la grande opposition émettant déjà sur la même longueur d’onde avec la majorité.
La RDC a déjà été piétinée pendant trop longtemps, parce qu’elle était couchée par terre. Maintenant qu’elle arrive à se lever et se frayer son propre passage, la jeunesse doit vite prendre le relai, pour s’assurer que les vieux démons des inutiles guerres civiles, l’idiotie du tribalisme qui hantent la RDC partent définitivement à la retraite avec les acteurs qui l’ont incarnés plus de cinq décennies déjà. Mais hélas cette jeunesse va être manipulées, je ne le souhaite pas c’est pour quoi je vous demande à vous Mes très Chers Compatriote, de consacrer vos publication de 2015 non seulement sur les enjeux de ceci ou cela mais aussi et surtout sur le tenant des aboutissant de tel ou telle demande de la part d’un politicien au nom de la fameuse démocratie que tout le monde réclame.
Ecoutez cette chanson Mes très Chers Compatriote,
« En Afrique, ce sont les dictateurs qui empêchent le développement. L’Afrique ne se développe pas parce qu’il n’y a pas la démocratie. Lorsque les pays africains auront l’alternance au pouvoir, alors on verra le vrai décollage du développement ».
Voilà un ensemble de refrains de mensonges qu’on entend depuis les années 90 venant de la part des Occidentaux. L’objectif affiché est celui de détourner l’attention des Africains des vrais enjeux de la souveraineté effective des pays africains. Et de continuer de rester dans la position de subalternité de receveur de leçon qui devra donc se prosterner pour savoir comment fonctionne cette prétendue démocratie et surtout, comment réussir à s’y conformer.
Au lieu de s’engouffrer dans une telle tromperie comme une baguette magique qui viendrait résoudre tous les problèmes, les Congolais auraient dû d’abord se demander qu’est-ce que la démocratie dont on leur parle tant ? 
La démocratie n’est pas un système politique, ni un modèle de constitution. Je suis certain que sur ce pont vous êtes d’accord avec moi.
Mes très Chers Compatriote, La démocratie n’est rien, tout simplement parce qu’elle n’existe pas. Et que dire des pays qui se sont autoproclamés « pays démocratiques » ? C’est du pur bluff.
 Pour le vérifier, il suffit de leur demander ce qu’est la démocratie. On est surpris de constater qu’ils vont donner autant de réponses que de pays, autant de réponses que de personnes à qui l’on pose la question. Il n’existe aucun consensus pour fixer la ligne directrice de ce que devrait être une démocratie; on se contente donc des définitions que chaque personnalité forte a pu émettre au cours des siècles.
Bref pour mon pays la République Démocratique du Congo, TSHISEKEDI va revendiquer la tenue des nouvelles élections selon les accords de Pretoria !!! Au nom de la « démocratie » ???
Ce qui va rejoindre en quelque sorte la seule démarche actuelle qui reste pour maintenir des imposteurs au pouvoir ! Revenir sur les préalables des élections libres, transparentes et démocratiques ; le fameux Onip pour le recensement administratif valide la proposition de Tshisekedi avant 2011…
« Puisqu’il est question de dialoguer, ils aboutiront certainement à la conclusion d’un nouveau cadre constitutionnel que revendiquera l’imposture en contre partie de la promesse et de la garantie du respect du calendrier électoral et du recensement administratif avec en sus le mea culpa susurré sur les bouts des lèvres pour faire plaisir à Monsieur Étienne Tshisekedi. Ce qui va permettre la négociation d’une nouvelle constitution ou la révision afin de redonner une nouvelle virginité politique à Joseph Kabila et le report des élections pour 2018. Entretemps, le peuple qui tient au changement sera de nouveau embobiné dans la farine et va encore croire au combat interminable de Mr. Étienne Tshisekedi.
En 2018, les élections auront lieu avec tous les caciques du système de l’imposture reconvertis « opposants »; Vital Kamhere, Moïse Katumbi, Jean Claude Muyambo etc…
Ils tricheront encore et dans cette mêlée, Mr. Tshisekedi servira une fois de plus de marchepied. Comme d’habitude, il sera innocenté d’avoir commis juste une erreur politique ou d’avoir été mal conseillé. Ce qui serait évidemment une illusion démocratique vendue au pauvre peuple Congolais. Un leader qui a commis plusieurs erreurs dans sa vie politique doit connaître ses faiblesses, s’il ne les connaît pas, cela ne signifierait rien d’autre qu’une machination consciente.
Voilà pourquoi le peuple Congolais doit, dès maintenant, bloquer Étienne Tshisekedi afin qu’il ne prenne plus le pays en otage et chasser l’imposteur à la tête de notre pays, Joseph Kabila. » nous conseille  Jean Claude Manzueto.
 Voila donc Mes très Chers Compatriote, ce que j’ai voulu partage avec vous avant 2015.





Au nom de Dieu , nous louons nos Compatriotes qui doivent effectuer cet acte héroïque en RDC : LIBERONS NOUS DU JOUG DE S IMPOSTEURS.
Et  demandons au Seigneur de nous donner de la force dans notre lutte continue.
LE TEMPS EST A PORTEE DE MAIN.


Alors Mes très Chers Compatriote, sans trembler, je vous demande une mobilisation sans faille, je vous demande de rassembler vos forces, je vous demande d’être à l’avant garde pour dire aux Congolais que notre pays doit se dépasser et qu’il peut se relever et a besoin d’un plan cohérant d'aménagement du territoire. Vous serez ainsi au service d’un idéal qui dépasse chacun d’entre nous.
 Cet ideal s’appelle tout simplement l'Etat Congolais.

                                                                                                                                                                                                                                                                               

Tuesday, 16 December 2014

Jouons avant Noël 2014 et New year 2015: c'est quoi la difference?

La difference entre Richesse et Pauvreté:  La Richesse c'est le Michomo, le champagne et les femmes... La pauvreté c'est les Makayabo, le Munoli et la famille.


Un enfant demande à son papa : « Expliques-moi ce que c’est que la politique ».


 Le papa répond : « C’est très simple. Je vais te donner un exemple. Dans notre famille, c’est moi « papa » qui rapporte l’argent, je suis donc le capitaliste. Ta « maman » gère cet argent, elle est donc le gouvernement. Ton «grand-père » vérifie si tout se passe bien, il est donc le parlement. La «bonne » effectue les travaux domestiques sur ordre, elle est la classe ouvrière. Nous n’avons qu’un seul but, ton bien-être, tu es donc le peuple. Ton « petit- frère » qui est dans le berceau, nous dirons qu’il est l’avenir. » L’enfant a bien écouté ! La nuit tombe et chacun s’en va au lit. L’enfant dans le sommeil entend son petit-frère qui pleure. Il constate que celui-ci a fait caca dans sa couche ! Que faire ? Il va dans la chambre de ses parents et s’aperçoit que sa maman est seule au lit et dort. Ne voulant pas la réveiller, il va dans la chambre de la bonne et trouve
son papa dans le lit de celle-ci. Il remarque que son grand-père regarde par la fenêtre. Pris de peur, il retourne se coucher et s’endort. Le lendemain matin, le papa demande :

 « Alors mon fils, as-tu réfléchi et compris ? »,

 et le garçon répond : « Oui papa, ta définition est très claire : Le capitaliste profite de la classe ouvrière pendant que le gouvernement dort et le parlement regarde sans rien dire. On s’en fout de ce que pense le peuple pendant que l’avenir est dans la merde ! ». Et le père dit : « C’est bien mon fils tu as plus compris que moi-même »