Mes très chers Compatriotes,
A la tête d’un pays
potentiellement riche, Kabila n’est pas parvenu à améliorer les conditions de vie
de ses concitoyens. Aujourd’hui, tous les indicateurs du bien-être humain, de
la gouvernance et autres indiquent la RDC au zéro pointé. Alors qu’il a placé
son mandat de 2006 sous le signe de mettre fin à la récréation, on constate que
le grand festin des vautours bat son plein au sein de son entourage et de ses
alliés internationaux qui ne cessent de s’enrichir considérablement.
Mais là haut, y a t-il encore
vraiment un Chef d’Etat qui puisse être entendu, cru, suivi ?
Peut-on encore le supporter dans un
pays qui a perdu confiance en son avenir ; dans un pays qui a pris conscience
de ses blocages et réclame de l’action.
Je demande à cet homme de bien
mesurer l’état moral et politique de la situation en RDC.
Libre au Président de choisir une
porte de sortie, mais en toute hypothèse, il ne peut plus continuer son petit
bonhomme de chemin comme si de rien n’était, comme si la désillusion du peuple
Congolais n’était qu’anecdotique.
La persistance de
plusieurs zones d’instabilité dans la partie Est de la RDC. Il faut également
noter son manque de volonté politique de doter la RDC d’une armée républicaine
et performante. Les conditions
de vie des militaries Congolais en témoignent.
Désormais tout tient au fil de sa
conscience. Qu'il regarde autour de lui: tout est écroulé. Il n'y a qu'un
immense vide. Mais il peut encore rendre un service au pays et lui dire :"
aidez moi, je me suis trompé". Et s'il a la moindre estime pour les
Congolais et pour les pouvoirs qu'il a voler à ces Congolais, il peut encore
sauver l'honneur perdu d'un quinquennat... du sien. Il n'y a pas d'illusion à
se faire. Nous vivons un naufrage de la dignité de l'Etat, une crise des
valeurs républicaines, qui ouvre grand les portes à toutes les dérives.
Quant à l’opposition, elle doit se préparer à toutes les
options.
Vous connaissez mon diagnostic (diagnostic
de presque tout congolais qui aime son Pays): La RDC Ne jure que par
l'alternance et la victoire de la Démocratie en 2016 et a besoin d’un plan cohérant
d'aménagement du territoire.
On ne relancera pas le pays en
faisant un remake du passé ou en résumant l’avenir à des duels de personnes dit
François Fillon. Si tu fais ce que
tu as toujours fait, tu obtiendras les résultats que tu as toujours obtenus.
Einstein disait “ c’est de la folie de faire la même chose continuellement et
de s’attendre à des résultats différents’’
Avec des milliers de Congolais au
chômage, les faibles revenus des ménages, l’insatisfaction croissante des besoins sociaux
de base, l’insalubrité des villes, les conditions de vie miséreuses dans les villages
et une justice sociale inégalitaire ; c’est tout le social et le vécu quotidien
du Congolais qui subit l’échec de la politique sociale de Kabila.
Nous devons réformer notre marché d’emploi car
il vaut mieux plus de souplesse que toujours plus de chômage.
La gouvernance
effondrée de Kabila est aujourd’hui le facteur principal de la rupture du
consensus démocratique et social. Il s’agit là du péché capital appelé «
avarice » qui consiste en accumulation démesurée des richesses pour son plaisir
personnel et non l’intérêt général.
Notre pays doit être la patrie des
entrepreneurs, des investisseurs, des inventeurs et à cet égard, je préfère
voir ceux qui créent de la richesse rester en RDC plutôt que de s’exiler
ailleurs.
C’est d’ailleurs là tout le paradoxe
: la RDC baigne dans les richesses de son Sous sol Mais hélas, les lèvres des
Congolais sèchent. Au lieu de stigmatiser le capital, il faut le valoriser.
Si entre 2001 et 2006 Kabila, en
réunifiant la RDC, est parvenu bien que mal à réconcilier la nation, depuis qu’il a
modifié le mode de scrutin électoral en 2011, il s’est tiré lui-même la
balle sur le pied. Par l’instauration d’un scrutin présidentiel à
tour unique, Kabila, préoccupé davantage par son pouvoir personnel
que par la réconciliation de la société post-conflit qu’est la RDC a
réimplanté les germes de la division du pays. En effet, l’élection
d’un président à tour unique peut permettre à un candidat qui n’a pas
obtenu la majorité absolue des urnes d’accéder quand même à la magistrature
suprême. Les études ont démontré qu’un scrutin à tour unique dans
un contexte des sociétés africaines à la fois post- conflit et
dominées par le phénomène ethnique, présente l’inconvénient d’entraîner
l’élection d’un président de la République par une minorité de ses
composantes. C’est ce qui s’est déroulé en 2011, malgré les fraudes
orchestrées par le Pasteur Mulunda pour relever le score électoral
de Kabila élu dans certains coins à plus de 100 % du corps électoral
(Mathématiques Congolaises). Les constitutionnalistes et politologues
africanistes sont unanimes pour dire que ce mode de scrutin est
vivement déconseillé car il est conflictogène, particulièrement dans un
pays où le clivage ethnique et géopolitique Ouest-Est semble
marqué. Comme on l’a vu en RDC, le passage en force dès le premier
tour de Kabila a visiblement posé un problème de légitimité qui plombe son
action politique actuelle malgré une certaine performance réalisée
par Augustin Matata. Cela a engendré des frustrations que les concertations convoquées
en septembre 2013 ne sont pas parvenues à apaiser. On le voit avec la
difficulté que Kabila éprouve à mettre en place son
fameux gouvernement de cohésion nationale, annoncée imminent depuis
octobre 2013.
Chers Compatriotes, je suis navré de vous rappeler que
tout ceci se vie dans Mon pays qui est doté d’une énsemblée Nationale.
J’affirme et j’assume le fait que
notre économie a besoin de liberté dans les villes qui génèrent plus de recette
comme Butembo, Lubumbashi et quelle Ville encore?
Il faut des réformes de structure,
valoriser parallèlement les carrières des agents publics, repenser aux salarier,
il faut réactualiser nos acquis sociaux…
C’est un immense travail qui exige
beaucoup de courage, mais si on ne s’y attelle pas nous serons incapables de
redresser la RDC car moins il y a de moyens pour financer la croissance plus le
chômage s’étend.
Voilà le cercle vicieux qu’il faut
rompre !
La révolution de la modernité, révision
de la constitution, promulgation d'une nouvelle constitution... La
politique clientéliste et ethno régionaliste de Kabila ne cesse de laisser jour
après jour des masses congolaises sur le bord de la route. Etant conscient de
cet échec, le gourou de la ferme de Kingakati où coule le champagne et le lait
pour les honorables dignitaires du régime sait que pour se maintenir au
pouvoir, il faut éviter de croiser le fer électoral avec le souverain primaire.
Tous les stratagèmes sont désormais bons pour contourner le peuple via une
sorte de centralisme démocratique à la soviétique. Une démocratie où les décisions
prises à la ferme de Kingakati doivent s’appliquer via une parodie d’élections
ou de référendum pour en donner un caractère démocratique.
Toutes ces mesures sont radicales, mais il faut savoir ce
que l’on veut : le sursaut ou le déclin ?
Je ne pense pas qu’il y ait une époque
dans l’histoire de mon pays ou l’Etat se manifestait au citoyen autrement que
pour l'embêter.
J’ai rencontré des milliers de
Congolais.
J’en suis sûr : ils sont prêts à
prendre des risques.
Prêts à se rallier à un projet
décapant, porté par des responsables intègres et décidés.
Prêts à se battre pour retrouver le
chemin du Progrès de l'alternance et de la victoire de la Démocratie en 2016.
Le Progrès ! C’est d’abord la fierté d’appartenir à une nation magnifique qui
mérite d’être aimée, respectée, sublimée aussi.
«Les pays qui n'ont plus de légende
sont condamnés à mourir de froid», écrivait La Tour du Pin.
Et François Fillon de dire ''Si nous
perdons la foi en la France, si l’idée d’une certaine grandeur se dissipait,
alors que restera-t-il ?''
Alors si le Congolais venait à
perdre confiance à la RDC?
Ceux qui pensent que le Congolais
est à bout de course ont tort; c’est notre système qui l’est, or, un système ça
se change ! Et 2016? Je jure que ce système va changer.
Mes très Chers Compatriotes, Lorsqu’on
exige dans les États en quête de stabilité politique qu’un pouvoir soit
légitime, on demande que celui qui le détient ait un juste titre pour
le détenir ; lorsqu’on invoque la légalité d’un pouvoir, on demande qu’il
soit exercé justement, c’est-à-dire d’après les lois établies. Or dans
un cas ou l’autre, le pouvoir actuel au Congo jouit de très peu de
légitimité et est devenu champion d’illégalité en violant constamment ses
propres dispositions constitutionnelles et légales. Pour un peuple,
la légitimité du pouvoir d’une autorité est le fondement de son devoir
d’obéissance à l’autorité alors que la légalité du pouvoir est
la garantie principale de son droit de ne pas être opprimé. De la
sorte, en présence d’un pouvoir déficitaire sur le plan de la légitimité, c’est
la crise de confiance qui s’installe. Celle-ci est en
général analysée comme le résultat de l’individualisme, du repli sur
la sphère privée, de la césure du peuple et des élites accusées
de renoncement. Le désenchantement vient de la perte de confiance
dans la volonté en politique. Ainsi donc, l’absence de légitimité
pousse le pouvoir à recourir à un mode de gouvernance répressif en
faisant de la RDC un État de non droit, réputé pour ses fréquentes
violations des droits fondamentaux humains. Ce qui creuse davantage
la fracture sociale et le pacte républicain entre le pouvoir autocratique
et ses gouvernés.
Ayons foi en nous : soyons des
patriotes au cœur ardent et pas des petits nationalistes, célébrons nos
inventeurs et nos industriels, encourageons ceux qui ont l’audace de créer leur
entreprise, applaudissons ces enfants des cités qui décrochent les plus hauts
diplômes, remercions ceux qui s’engagent pour des causes humanitaires, saluons
nos soldats qui défendent notre liberté, regardons l’avenir et défions-le !
Le Progrès, c’est la conscience que
l’Histoire n’est jamais écrite.
Le Progrès, c’est avoir en soi cette
flamme de la vie qui nous porte à penser que l’invention, la création, la
rupture sont des sources de rajeunissement permanent.
Une société qui calcule tous les
risques, c’est une société qui n’avance plus.
Alors, repoussons ces réflexes de
surprotection, de sur-réglementation qui laminent notre vitalité.
Donnons à notre société l’oxygène
qu’elle réclame en donnant à nos entrepreneurs, chercheurs, travailleurs,
familles le pouvoir de tenir leurs responsabilités.
Le Progrès, depuis l’origine des
temps, c’est un combat intime à chacun d’entre nous : entre le courage et la
démission, l’intérêt personnel et l’intérêt général
Tout ne dépend pas des lois, tout ne
vient pas du sommet, et il n’y a pas d’homme providentiel car en République
chaque citoyen est comptable de ses actes, mais aussi de son pays.
Monsieur le Président, vous seul
pouvez maintenant sauver la situation: choisissez la carte du courage !
Les citoyens détestent l'injustice, singulièrement
quand ils en sont victime. Si le gouvernement favorise un rebelle, le citoyen
ne partage pas cette façon de faire du gouvernement. L'Etat en RDC est ce
gouvernement faible et fantasque qui n'applique pas son autorité quand il le
faudrait, qui brime les bons congolais, qui réserve aux mauvais congolais tels
CNDP, M23... toute son indulgence et toute sa compréhension.
Dans la parabole du fils prodigue,
celui ci n'est tolérable que si l'on sacrifie le veau gras une seule fois, pour
fêter son retour définitif dans la famille, et surtout son retour aux bons
sentiments. En RDC, l’Etat sacrifie d’importante sommes d’argent a des fils
prodigues qui lui font le coup du repentir et retournent a leur crapulerie la dernière
bouchée du festin avalée.
Le fils aine, qui a travaillé toute
à élever des veaux et qui voit es efforts et son patrimoine ainsi gaspillés,
finira par mépriser et haïr son gâteux de père, qui ne sait plus ou est le vrai
ni le bien. Au fond, tout semblait bien quand les attributions de la conférence
de Goma consistaient à mobiliser les forces vives des provinces du Nord Kivu et
du Sud Kivu autours des objectifs globaux de la conférence. Il s'agissait
d'évaluer le préjudice subi sous ses différents aspects par les provinces du
Nord et SUD Kivu, de proposer des mécanismes appropriés en vue du désarmement
des groupes armés nationaux et étrangers de faire le diagnostic de la situation
qui prévaut dans cette partie de la RDC en vue d aboutir à une compréhension
commune des conséquences et causes de l'insécurité.
Depuis lors on peut se permettre de
croire que le gouvernement congolais à intensifier les peurs, les méfiances réciproques,
les suspicions, les frustrations et colères qui rendent la cohabitation
difficile et à amener tous les acteurs de la vie politique, économique,
militaire et sociale de l' Est à ne pas faire acte d engagement pour la paix,
la sécurité et le développement de deux provinces du Kivu ; car jusqu’ou ira la
complaisance de KINSHASA auprès des rebelles rwandophone qui troublent l' Est
de la RDC ?
Il a été exigé à l’issue de la conférence
de Goma; le démantèlement de tous les groupes armés et mouvements politico
militaires nationaux et étrangers, soit par leur intégration dans les Forces
Armées de la République Démocratique du Congo, soit par leur enrôlement dans le
Programme National de Désarmement Démobilisation et Réinsertion PNDDR pour les
nationaux, soit enfin par leur rapatriement dans leurs Pays d'origine ; faisait
partie des grandes décisions de la conférence de Goma. Curieusement Nous venons
de perdre Mamadou NDALE et BAUMA, qui d'autre?
Il se pourrait que même les étrangers
ont intégrés le rang des FARDC ?, une erreur qu'a commis le gouvernement et qu’il
a certainement commis âpres les négociations aves les rebelles du M23, Pendant
que l'opinion tant national qu'international tergiversent sur le déploiement
des éléments de la force neutre pour traquer les rebelles qui enracines leur suprématie
en l Est de la RDC.
Voilà, mes chers amis, les
convictions que je voulais partager avec vous.
Notre pays vit des heures difficiles
mais, paradoxalement, je sens que la RDC peut se révéler d’une très grande
audace.
Bien sûr les obstacles sont là, mais
les enjeux sont de plus en plus clairs : les histoires du Gouvernement sont
périmées ; la nation doit être rassemblée et modernisée de façon puissante.
La bonne nouvelle pour les leaders
qui prennent des initiatives est qu’ils créent, bouleversent le statu quo et
réalisent quelque chose.
Cependant, la mauvaise nouvelle est
qu’ils commettent des erreurs. Mais à ce titre comme le reconnaissait le
fondateur de IBM, « le chemin de la réussite passe par doubler ton taux d’échec
». Bien que les leaders effectifs qui prennent des initiatives commettent des
erreurs, ils n’en sont pas affectés.
Dans son ouvrage : Congo, la mascarade de l’aide au
développement, le chercheur
Belge Théodore Trefon constate qu’il y a une certaine
reprise macroéconomique depuis
L’accession de Joseph Kabila au pouvoir en 2001 et depuis
la fin de la guerre. Mais l’augmentation de la production du chiffre d’affaires
n’a pas donné lieu à une distribution socialement équitable. (pp.61-62) (…) Le
climat des affaires est peu attrayant. (p.63)… La plupart des activités
économiques en RDC se produisent en dehors de l’économie officielle (p.64). Il
ne fait aucun doute que l’octroi du statut de point d’achèvement du Congo était
beaucoup plus fondé sur des considérations politiques que des résultats
macroéconomiques. Il y avait une motivation politique pour stabiliser Kabila
(candidat du blanc) en vue des élections présidentielles de 2011… Les clichés
sur la corruption du Zaïre sous Mobutu sont encore d’actualité. »(p.146). La
corruption est monnaie courante dans les transactions commerciales publiques et
privées, en dépit de la législation. La corruption et la prédation vont de pair
et constituent l’un des points communs de l’histoire du Congo de Léopold II, à
Joseph Kabila.(p.149). Le triple péché politique de la corruption, de la
prédation et du patrimonialisme est mis à nu par un accord troublant négocié entre
le Congo et deux compagnies britanniques (SOCO International et Dominion Petroleum)…
(p.49). En bref, ce que le professeur Trefond qualifie de « changement sans
amélioration » et de conclure : « Malgré les arguments convaincants de la
légendaire joie de vivre congolaise, la pauvreté est vraiment omniprésente. »
(p.178). Ainsi, avec « la désinformation et la propagande comme éléments clés
de la mascarade et de la culture politique congolaise, Lambert Mende, ministres
des médias et de la Communication, est le tsar de la dés information de Joseph
Kabila. Son rôle est de donner l’impression, dans le pays et à l’étranger, que
tout va bien au Congo, grâce à la détermination et à la bonne gouvernance du
président Joseph Kabila. » (p.140). « Cultiver la confusion et l’incompréhension,
reformuler des explications officielles avec des mises à jour et envoyer des messages
contradictoires sont des tendances clairement identifiables dans la politique
de communication congolaise. »(p.141).
Le désordre politique clientéliste trouve généralement
son écho dans le secteur financier et économique. En clonant le style et les méthodes
de gouvernance de Mobutu, le régime Kabila reconstruit au Congo un nouveau
système patrimonial de type autocratique et féodal qui n’a absolument plus
besoin du Peuple congolais pour fonder son pouvoir mais bien du fusil pour le
mâter et l’embastiller. C’est le péché capital de la ‘’ colère’’ qui s’exprime
par la répression, la violence politique et les meurtres caractéristiques de
son régime. Le pouvoir de Kabila, qui n’a que faire des Congolais, est
également fondé sur l’exploitation illicite des minerais, du pétrole et sur des
business sales en ouvrant les frontières congolaises grandement à qui veut
venir s’y servir et piller tant qu’il contribue à renforcer son régime
répressif et non à nourrir le peuple Congolais. Le Congolais qui n’est pas
heureux en RDC n’a qu’à s’en aller. Il y aura bien des rwandais et autres qui viendront
manger grassement dans leur assiette. Le délestage alimentaire est d’ailleurs
une réalité quotidienne au Congo où l’on mange en alternance un jour sur deux
dans plusieurs ménages.
Alors Mes très Chers Compatriote,
sans trembler, je vous demande une mobilisation sans faille, je vous demande de
rassembler vos forces, je vous demande d’être à l’avant garde pour dire aux
Congolais que notre pays doit se dépasser et qu’il peut se relever, et dire
surtout que la RDC Ne jure que par l'alternance et la victoire de la Démocratie
en 2016 et a besoin d’un plan cohérant d'aménagement du territoire. Vous serez
ainsi au service d’un idéal qui dépasse chacun d’entre nous.
Cet ideal s’appelle tout simplement l'Etat Congolais.

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